Date de création : 12.11.2016
Dernière mise à jour :
14.08.2021
159 articles
ahh ta plume est de plus en plus majestueuse !
magnifiqu e poème
comm ent ne pas succomber à cette merve
Par Natacha , le 13.12.2020
des sentes à suivre dans l'inspiration et le voyage !
Par Anonyme, le 03.12.2020
un clin d'oeil aux donneurs de de leçons
Par Anonyme, le 04.09.2020
juste ma_gn_fi_que !!
il flotte comme dans l'air comme un papillon. on le suit du regard, on le perd, on le
Par Natacha , le 04.09.2020
paris paris petite ruelle de sait denis comme l'avait écris guy des cars les fille de joie beau partage jaques
Par Natacha , le 02.09.2020
· Paysage de pleine lune
· Imaginaire du scaphandrier au cimetière des bateaux
· rendez vous en 5/7/5 au sommet du Corcovado
· Un,deux,trois fantaisies
· Chanson de lune en neuf et onze
· Messager fragile
· sonnet en forme de méa culpa
· Pour la fille de la porte du soleil...Chanson
· le poète de la carte postale de la Saint Valentin
· Nuit d'insomnie
· Quatrains à slamer ou à rapper...
· Ode au samba do Brasil
· Equinoxe
· Frustration à l'émoticone
· Rêve ou cauchemar, souvenirs confus
L’obsession est collée aux muscles de son ventre
Force maléfique d'élan inépuisable
Qui du fond de la nuit, secrète impénétrable
Ouvre grand des failles d’un diffus épicentre
Veille éternelle qui tiraille aussi l’esprit
Et s’épuise souvent en rage indésirable
Quand vient l’ombre qui tend son voile inexorable
Obscurcissant le ciel de son profond mépris
C’est que sa plume part, en ce temps d'insomnie
Vers des angoisses bleues aux longs effets pervers
Et déséquilibre face à ses yeux ouverts
Le fond de sa pensée en sa cacophonie
Mais ce ne sont que visions cauchemardesques
Qui à chaque geste réveillent ses instincts
Car l’absence de repos bienfaiteur déteint
Le coloris de ses rêves chevaleresques.
Nuit insondable, nuit noire comme la mort
Où règne silence et vacuité dévoilée
Emplie de mystère et solitude mêlés
Soliloque sans merci, lutte en corps à corps
Il espère voir poindre le jour, l’âme en berne
Seule une étoile luit là haut, dans le ciel noir
Il fait pourtant le vœu et garde encore l’espoir
Voir enfin d'un matin, le sourire paterne.