Date de création : 12.11.2016
Dernière mise à jour :
14.08.2021
159 articles
ahh ta plume est de plus en plus majestueuse !
magnifiqu e poème
comm ent ne pas succomber à cette merve
Par Natacha , le 13.12.2020
des sentes à suivre dans l'inspiration et le voyage !
Par Anonyme, le 03.12.2020
un clin d'oeil aux donneurs de de leçons
Par Anonyme, le 04.09.2020
juste ma_gn_fi_que !!
il flotte comme dans l'air comme un papillon. on le suit du regard, on le perd, on le
Par Natacha , le 04.09.2020
paris paris petite ruelle de sait denis comme l'avait écris guy des cars les fille de joie beau partage jaques
Par Natacha , le 02.09.2020
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Devant ce vieux rafiot, à quai là dans le port
Je rêve de frégates aux vents des quatre mondes
Poursuivant les pirates dessus les eaux profondes.
Mais le temps s'est arrêté sur sa coque de fer
Le silence s’est fait, on croit que tout est mort
Car le ciel s’est enfoui tout au fond de la terre.
La pieuvre gigantesque se glisse sous l'eau claire
Fouille de ses longs doigts les cheveux de la mer
Et fait surgir de l'ombre, l’ambre blond et les perles.
Des sortes de palais, des châteaux fabuleux
Que je ne sais décrire qu'en refermant mes yeux
Se dressent majestueux et leurs formes m’étonnent
Devant cette magie, tout mon être frissonne.
Demeures austères qui gardent leurs lourds secrets
Cernées par des coraux, au fond des eaux bleutées.
Leurs portiques ancestraux, aux ogives nouées
Qui supportent des bois, aux poissons incrustés
Ferment de lourdes portes aux assauts des marées.
Sur les balcons, balustres aux mousses colorées
Des rangs de corail rose laissent s'entrecroiser
De longues algues mauves qui forment des corbeilles.
Des poissons rutilants sombrent dans des sommeils
Légendaires et profonds d’Atlantide pareils.
Des coquillages verts recouvrent les murailles
Où d'immenses drapures font mille et une mailles
Ce sont filets de pêche oubliés dans les vagues
S'enroulant sur eux-mêmes pour former des barrages.
Coquillages nacrés, algues noires mordorées
Mousses d'or des méduses envoilées de violet
Astéries bleues, mauves, rouges, et parfois même rousses
Qui frôlez les bateaux lorsque l'eau éclabousse
Et qui furent en leur temps de superbes navires
Qui sombrent lentement dans cet immense empire.
Leur lent balancement fait s'agiter les flots
Et des cercles mouvants se multiplient sur l’eau.
Ces ombres scintillantes, ces châteaux somptueux
Ces palais sertis d'or, qui dansent dans mes yeux
Ne sont hélas que rêves dans des épaves vides
Des navires amputés, des barques aux lits rigides
Des goélettes dépouillées des vestiges fabuleux
Échoués par le fond en naufrages nombreux.